Devenir freelance: quelles motivations ?

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Par Ventoris

2 décembre 2015

Devenir freelance: quelles motivations ?

 

tomorrow's worldEn France le marché du travail évolue, les possibilités de travailler différemment se sont développées en même temps que les nouvelles pratiques inscrites par un cadre légal. On pense notamment au portage salarial et au travail à temps partagé qui ouvrent des portes pour ces travailleurs qui ont le goût de l’indépendance.

 

Une étude récente réalisée par HOPWORK nous donne quelques chiffres qui nous permettent de mieux appréhender ce choix:

 

90% des freelances interrogés sont satisfaits de leur choix de carrière, cette satisfaction se décline au travers de critères précis.

On retrouve en premières positions la liberté de gérer son temps et ne pas avoir d’employeur.
On comprend alors que c’est le besoin d’autonomie et d’indépendance qui anime les freelances. Cette quête de liberté est plus forte que les contraintes, notamment de temps puisqu’on constate que 70% des freelances travaillent plus de 35h par semaine. Pour autant la qualité de vie professionnelle et personnelle ressentie s’est améliorée pour 60% d’entre eux et le taux de stress inférieur pour 46% d’entre eux.

La rémunération quant à elle occupe la dernière place dans le classement, bien que 37% estiment gagner plus et 16% la même chose, on peut en conclure que la rémunération n’est pas une motivation mais un bénéfice.

 

Un autre chiffre intéressant qui ressort de cette étude est le sentiment de fierté: 94% des freelances sont fiers de l’être. Par quoi est généré ce sentiment de fierté, à quelles aspirations ce chiffre fait-il écho?

 

Ils créent leur activité, se construisent seuls, ne doivent qu’à eux-mêmes la réussite qu’ils rencontrent et apportent de la valeur ajoutée à ceux qui ont recours à leurs services. Ce sentiment de fierté se justifie par la récolte des fruits de leur travail. On peut également en déduire des aspirations communes, des caractéristiques du profil du freelance qui résideraient dans la perception de l’avenir comme un champ des possibles et non comme une donnée inconnue, source d’incertitude et de stagnation.

Avec qui travaille le Freelance ?

 

à 50% avec les TPE et PME, contre 15% avec des grands comptes. Il est intéressant de constater que ce sont majoritairement les petite structures qui ont recours à des freelances. Ces structures ont moins de moyens et de grands besoins de ressources spécialisées et performantes. On a d’ailleurs vu le travail à temps partagé fleurir dans ce type de structures, une ressource qualifiée pour un coût maîtrisé et une durée déterminée. L’acquisition d’une ressource est simplifiée et en adéquation avec la réalité des besoins exprimés. Le freelance et l’employeur sont dans une relation gagnant-gagnant qui explique la croissance du phénomène.

 

En conclusion

 

Le freelance heureux de l’être est donc quelqu’un de fonceur et confiant animé par le besoin de se dépasser et d’atteindre les objectifs qu’il se fixe grâce à sa volonté et son mérite.
Si le travail en freelance apparaît comme l’épanouissement par la méritocratie avec pour bénéfice secondaire la reconnaissance, il nécessite également la capacité de se réinventer, d’apprendre en continu, de s’adapter à différents environnements et rester connecté au monde qui l’entoure pour évoluer de pair. Le travailleur indépendant est au cœur de son parcours professionnel, il est l’alpha et l’oméga de son avenir.

 

se rendre sur HOPWORK

 

Article de Marjorie Grande

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