Interview Jean-Claude Orieux

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Par Ventoris

21 octobre 2014

Interview de Jean-Claude Orieux

« La première motivation c’est la couverture sociale »

Directeur administratif et financier au profil international, Jean-Claude Orieux a réussi sa reconversion comme consultant SAP. Il a surtout gagné en liberté en ayant recours au portage salarial, sans abandonner le statut de salarié et sa couverture sociale.

 

orieux-jean-claude consultant sap À son retour d’un poste dans les Caraïbes, Jean-Claude Orieux ne trouve pas «chaussure à son pied» en France. Il décide de troquer sa fonction de directeur administratif et financier, exercée depuis une dizaine d’années, contre celle de consultant. Au terme d’une formation de deux modules (contrôle de gestion et finance)SAP, le leader du progiciel de gestion intégrée, il entame en 1996 une seconde carrière, celle de senior manager dans «la plus importante SSII européenne et parmi les 5 premières mondiales».

 

Une mission de longue haleine au Canada lui donne le goût de la liberté. La solution du portage salarial s’impose alors comme une évidence.

 

« Soit vous devenez indépendant, avec tous les risques que cela comporte, soit vous faites du portage salarial»

«Je cherchais une solution en rentrant d’Amérique du Nord. Je suis marié et j’ai des enfants: je voulais avoir une couverture sociale (sécurité sociale, chômage, etc.). La seule solution pour moi (à part être indépendant, ce qui exclut le droit aux Assedic) a été de m’adresser à une société de portage salarial» précise-t-il. Informé de l’existence du portage salarial «depuis une dizaine d’années» grâce à son expérience de DAF et sa connaissance des subtilités de la couverture sociale, il n’hésite pas longtemps.

 

«Soit vous devenez indépendant, avec tous les risques que cela comporte, soit vous faites du portage salarial. C’est-à-dire que vous utilisez une entreprise dont la spécialité est de s’occuper de toute la partie administrative (fiche de paie, versement de cotisations, etc.).»

 

Moins de papiers, plus de réactivité

En bon gestionnaire de projet, Jean-Claude Orieux boucle la consultation des différents prestataires du marché en une demi-journée. «Vous inscrivez “entreprise de portage″ sur Google et vous obtenez un tas de réponses. Vous faites ensuite le tri entre les sociétés sérieuses et celles qui jettent de la poudre aux yeux. J’ai choisi Ventoris parce qu’elle me paraissait la plus sérieuse et celle qui prenait le moins de frais» conseille-t-il à l’attention d’éventuels candidats au portage salarial.

 

Il est actuellement «porté» par Ventoris pour une mission de consultant SAP au sein de la filiale française d’un grand groupe britannique de distribution spécialisée. S’il a choisi de se défausser de la partie administrative, ce consultant SAP gère en revanche l’intégralité de la démarche commerciale, depuis la prospection jusqu’à la signature du contrat de prestations entre son client et Ventoris (relation tripartite), en passant par la négociation des tarifs. Face à des prestataires souvent inquiets d’engager la personne appropriée, la réactivité de la société de portage salarial est un atout majeur.

«L’entreprise qui est en face est assez pressée et veut qu’il y ait un contrat établi. J’ai appelé Ventoris et ça s’est conclu en 8 heures !»

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Propos recueillis
par Emmanuelle Fère

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